Miam, c'est crâmé!
Les filles prennent leur quartier dans leur nouveau nid et moi j'observe, à la fois curieuse et amusée.
Ah tiens, voici une occasion de faire des rencontres, Gigi désire organiser une fête.
Moi: Tu as des projets pour cet après midi?
Gigi: Je ne pense pas, pourquoi?
Moi: Tu n'aurais pas envie d'organiser une fiesta par hasard?
Gigi: Bin, comment tu le sais?
Moi (mystérieuse): Aaaaahhh, mais je sais tout moi.
Gigi: ????
Moi: M'enfin, tu n'as toujours pas compris que je suis la puissance supérieure, celle qui contrôle tout? (pouvoir, pouvoir,hahahahaha....)
Gigi: Euh si, bien sûr. Alors, je peux l'organiser cette fête ou pas?
Moi: Mais oui, allez, prend ton gsm et invite deux ou trois beaux mâles.
Une condition: tu dois préparer la bouffe. Il ne faudrait pas que tout le monde meure de faim.
L'air enjouée, Gigi compose un numéro. La fête sera lancée dans une heure ou deux.
Les invités sont enfin arrivés! Deux jeunes hommes plutôt pas mal mais rien en vue pour Gigi.
Ah, elle discute. Eh mais c'est quoi ce machin tout noir et carbonisé sur le comptoir de la cuisine?
Il faut absolument que je lui touche un mot!
Moi: Psst, Gigi.
Gigi:Oui?
Moi: tes invités font la tronche, t'as pas remarqué? Et la bouffe dégeu que tu as servi! T'es pas honteuse?!
Gigi (gênée): Je ne sais pas cuisiner moi, c'est pas de ma faute.
Moi: bon, c'est pas grave. Appelle le livreur de pizza, ça devrai aller après.
Gigi (au téléphone): oui, une big pizza avec pleins de truc dessus.
Dans une demi heure? Ok
Ouf, je suis soulagée! Il ne faudrait pas faire fuir tout le monde quand même.
Driiing driiiing!
Ah, le livreur est là.
Miss s'est déjà précipitée dehors.
Ah, je sais pourquoi, un beau blond, enfin!
Gigi: Tu ne veux pas entrer une minute? j'ai organisé une fête.
Jeune homme blond: ça serai avec plaisir mais j'ai encore du boulot.
Sur ses mots, il décampe.
Pauvre Gigi, la voilà super déçue.
Moi: Il était pas mal ce jeune homme!
Gigi: Oui, ça va.
Moi: ça va? Fais pas ta difficile parce qu'il n'est pas entré!
Gigi: Ouais, il me plaisait mais il n'avais pas l'air intéressé.
Moi: bah, ça sera pour une autre fois, t'inquiète pas.





